Le microbiote serait le sixième sens

Explications de cette approche

Le microbiote a un mode de fonctionnement très similaire aux 5 sens et peut être considéré comme un 6ème sens.

6 sens


Cette idée de considérer le microbiote comme un 6ème sens a été proposée récemment par Dr Richard Hahhad lors de son webinaire du 25 mars 2020. Il semblait intéressant de rebondir sur cette notion et de comparer le fonctionnement du microbiote avec celui des autres sens.

Définitions pour mieux comprendre

Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes vivant dans le système digestif. Il correspond à la flore intestinale. Il fonctionne comme un organe.

Un sens est un organe sensible aux stimulations de l’environnement grâce à des capteurs. Ces stimulations se font via des phénomènes physiques et/ou chimiques. Un sens communique avec le cerveau.

Organisation des sens

Les sens ont une base de fonctionnement commune à tous, ce qui ne les empêchent pas d’avoir chacun leurs spécificités.

A chaque sens correspondent un organe sensoriel et des capteurs spécifiques qui transmettent les informations reçues de l’extérieur au cerveau. Chaque sens a un mode d’action qui lui est propre ce qui contribue à la perception d’une multitude de sensations.

orga 5 sens

Pour en savoir plus sur les 5 sens et leur importance en nutrition, lire Pour manger avec tous les sens

Communication des sens avec le cerveau

Chacun des 5 sens est relié au cerveau par un ou des nerfs spécifiques qui vont transmettre l’information sous forme d’influx nerveux dans une zone particulière du cerveau. Ces zones sont les aires corticales sensorielles qui permettent de traiter l’information : analyse, comparaison, interprétation, mémorisation, verbalisation.

Analogie avec le microbiote

flècheLe microbiote, organe sensoriel

Le microbiote est un organe constitué non pas de cellules mais d’une multitude de bactéries. Ces bactéries fonctionnent comme des capteurs en absorbant les aliments ou leurs composants non digérés pour les transformer en énergie, en micronutriments voire en neurotransmetteurs. L’énergie et les micronutriments sont utilisés ensuite par le corps humain. Les bactéries du microbiote synthétisent une multitude de métabolites comme par exemple les vitamines K, B8 et B12.

orga 6e sens

Pour en savoir plus sur le microbiote, suivre l’Ecole Pratique du Microbiote.

flècheCommunication du microbiote avec le cerveau

Il existe un dialogue permanent entre l’intestin et le cerveau auquel le microbiote participe activement. Les bactéries libèrent des molécules appelées métabolites qui agissent selon quatre voies avec un impact possible sur le cerveau.

  • voie sanguine
  • voie immunitaire
  • voie endocrine
  • voie nerveuse

Certains métabolites sécrétés par les bactéries du microbiote activent notamment la production de neurotransmetteurs pouvant agir sur l’activité du cerveau et sur l’état émotionnel. Par exemple, la sérotonine est un neurotransmetteur dont seulement quelques espèces de bactéries engendrent la libération. Pour en savoir plus sur la sérotonine, lire La sérotonine .

Conclusion

Le microbiote est un organe qui capte les composés alimentaires non digestibles pour les transformer en énergie et en nutriments utilisables par l’organisme. Le microbiote communique avec le cerveau grâce à des neurotransmetteurs qu’il libère.

Donc le microbiote peut effectivement être considéré comme un 6ème sens. Selon le Dr Richard Haddad, ce serait même le premier des sens par son aspect vital. En effet, sans microbiote, la vie n’est pas possible.

Emmanuelle Rallet


Dr Richard Haddad est spécialiste du microbiote. Il a créé l’Ecole Pratique du Microbiote. Retrouver plus d’informations sur le site : https://regimeefficace.net/  Blog.regimeefficace.net  

Cuisiner pour nourrir son microbiote

en choisissant des aliments source de prébiotiques

Certains aliments sont plus aptes que d’autres à apporter les fibres nécessaires pour nourrir les bonnes bactéries intestinales et favoriser leur prolifération. Alors voici quelques astuces pour les privilégier et les associer dans de délicieux repas.


questions

Pour mieux comprendre, il semble intéressant de préciser quelques notions concernant le microbiote, les prébiotiques et les fibres alimentaires.


Le microbiote

C’est l’ensemble des micro-organismes vivant dans notre système digestif et qui composent la flore intestinale.

flèche Caractéristiques du microbiote intestinal

Il fonctionne comme un organe.microbiote

flèche Rôles du microbiote

Il intervient dans de nombreuses fonctions de l’organisme et l’étude de son impact sur la santé et de nombreuses maladies est en plein développement.

Principaux rôles 

  • Assurer maturation, développement et vascularisation du système intestinal
  • Digérer les nutriments non assimilés dans la partie haute de l’intestin
  • Synthétiser des substances comme les vitamines K et B12
  • Détoxifier : éliminer les composés potentiellement toxiques
  • Constituer une barrière contre la colonisation par agents pathogènes
  • Stimuler le système immunitaire
  • Communiquer avec le cerveau par le nerf vague : douleur, appétit, satiété…

Pour en savoir plus sur le microbiote, rejoignez l’Ecole Pratique du Microbiote. Toutes les informations sont sur le site : https://regimeefficace.net/


Les prébiotiques

Ce sont des fibres alimentaires qui servent de nourriture aux bonnes bactéries du microbiote.

Ces composés présents dans les aliments d’origine végétale ont quelques fois mauvaise réputation car leur consommation peut engendrer un certain inconfort digestif comme des ballonnements ou de l’aérophagie mais c’est surtout car ils n’étaient pas assez présents dans l’alimentation. Donc en choisissant d’augmenter leur consommation, il faudra un peu de patience pour ressentir de réels effets positifs.

flèche Les fibres alimentaires

Les fibres alimentaires sont des chaînes plus ou moins longues constituées de glucides simples variés dont le glucose.

Propriétés : non digéréesvégétalesréparties en 2 catégories

fibresflècheL’effet prébiotique

Les prébiotiques agissent de différentes façons.

  • Les prébiotiques sont une nourriture très appréciée des bonnes bactéries du microbiote intestinal et favorise leur croissance donc leurs effets bénéfiques pour l’organisme.
  • Les bactéries du microbiote fermentent les prébiotiques et produisent de petits acides gras. Ces derniers constituent la meilleure source d’énergie des cellules du colon et agissent positivement dans l’organisme.
  • Les prébiotiques favorisent la prolifération des bonnes bactéries qui entretiennent le mucus qui protège la paroi intestinale et évite sa perméabilité.
  • Les prébiotiques limitent le développement des « mauvaises » bactéries avec lesquelles les bonnes bactéries sont en perpétuelle compétition. Les « mauvaises » bactéries sont à l’origine de nombreux dysfonctionnements métaboliques et digestifs.

Seules certaines fibres solubles ont un effet prébiotique significatif.

flèche Quelles fibres privilégier pour l’effet prébiotique?

La diversité des fibres consommées est un avantage pour la bonne santé du microbiote. Cependant, certaines fibres alimentaires ont plus d’effets bénéfiques que d’autres. C’est le cas par exemple de l’inuline, du ß-glucane mais aussi des fructo-oligosaccharides (FOS) ou des galacto-oligasaccharides (GOS).

Conseil : boire régulièrement pour augmenter l’effet des fibres. La soif, une sensation vitale


Les aliments source de prébiotiques

Les aliments les plus riches en fibres sont les oléagineux qu’ils soient des fruits ou des graines mais aussi les fruits secs, les légumes secs, les céréales complètes, les légumes, les fruits, les épices…

Aliments les plus riches en prébiotiques

  • Parmi les légumes : asperge, artichaut, poireau, oignon, échalote, ail, brocoli, chou
  • Parmi les racines : topinambour, betterave, chicorée, panais
  • Toutes les légumineuses en contiennent modérément : lentilles, haricots secs, pois
  • Parmi les céréales : surtout l’enveloppe des grains et plus particulièrement dans l’avoine, l’orge et le seigle
  • Les épices et plus particulièrement la cannelle, les graines de coriandre, le gingembre moulu, le curry
  • Les oléagineux comme les amandes, noix, pistaches
  • Quelques fruits comme la banane, la framboise, la pêche, le pamplemousse
  • Levure de boulanger et levure de bière

Précautions :  il est recommandé de les introduire très progressivement dans les repas afin de laisser un peu de temps d’adaptation au système digestif et au microbiote pour réduire les éventuels inconforts et ressentir les effets bénéfiques. Ce conseil est particulièrement important pour les personnes atteintes de colopathie.


Cuisiner les aliments riches en prébiotiques 

Les aliments riches en prébiotiques se cuisinent facilement et il est essentiel de respecter leur saisonnalité, leur fraîcheur et bien sûr la qualité de leur production. Pour les aliments consommés avec leur peau ou leur enveloppe comme les céréales et les légumineuses, le choix du bio est encore plus justifié.

menus

Astuces : cuisiner avec des épices, de l’ail, des oignons. Concocter de nouvelles recettes avec des légumineuses qui se consomment aussi bien dans des plats salés que sucrés. Les légumineuses, nos alliées pour l’avenir …

De nombreuses recettes sont disponibles dans le livre édité par le GESRA : Bio’vrac, recettes pour bien manger.

biovrac


Pour résumer : les prébiotiques sont des fibres alimentaires spécifiques transformées par les bactéries du microbiote avec des effets bénéfiques sur la santé. Les aliments à privilégier pour en bénéficier sont les légumineuses, l’avoine et l’orge, les épices, l’ail et l’oignon, certains légumes comme les asperges, poireaux, artichauts, topinambours et la chicorée.

Chouchoutez votre microbiote, il vous en sera mille fois reconnaissant !

Emmanuelle Rallet

Les bienfaits de cuisiner

Cuisiner, une activité aux multiples facettes …

elle est créative, émotionnelle, physique, sensorielle, valorisante, manuelle, apaisante, intellectuelle, de partage


cuisiner

Bénéfique pour la santé

Cuisiner permet de consommer des aliments de qualité choisie et transformés dans le respect de leurs propriétés nutritionnelles.

Cuisiner permet de manger une quantité adaptée à ses besoins en étant attentif à ses sensations. Continuer à lire … « Les bienfaits de cuisiner »

La satiété, un signal à écouter…

… pour manger la quantité juste et rester en bonne santé !

La satiété est une sensation déclenchée par le cerveau après réception d’informations provenant de sources hormonales, mécaniques, sensorielles.

C’est la fin de la faim !

Elle permet une régulation naturelle de la prise alimentaire afin d’éviter les excès mais elle nécessite beaucoup d’attention pour être perçue. Elle est liée à la sensation de plaisir et certains aliments sont plus ou moins propices à la déclencher !


Satiété et rassasiement

La satiété est initiée par le cerveau et plus précisément par l’hypothalamus suite à la réception et la compilation d’informations provenant de diverses sources. Des récepteurs situés au niveau des organes des sens et de l’appareil digestif envoient des signaux au cerveau lorsqu’un aliment est observé, senti, mastiqué, savouré et avalé puis transporté dans le tube digestif. Plusieurs hormones comme la leptine, l’insuline et la cholécystokinine sont alors libérées.

Lorsque les signaux de la satiété sont envoyés, il est essentiel de les percevoir et de les prendre en compte mais pour cela, il faut manger suffisamment lentement, être à leur écoute et leur consacrer toute notre attention.

Dans l’idéal, il ne devrait pas être nécessaire de ressentir la sensation de satiété pour s’arrêter de manger. En effet, si toutes les faims ont été comblées, des quantité adaptées et sans excès seront ingérées. Les faims plutôt que la faim

Nuances entre la satiété et le rassasiement

Selon le Dr Leguere, le rassasiement est un phénomène dynamique qui correspond à la diminution progressive de la sensation de faim et/ou de la diminution progressive du plaisir de manger. La satiété correspond à un phénomène statique ou ponctuel qui traduit l’arrêt de la sensation de faim.


Signaux de la satiété

La sensation de satiété se manifeste par différents signes plus ou moins perceptibles :

signes satiété


Conditions de la perception de la satiété

flèche Importance de percevoir la faim au préalable

La satiété correspond à l’arrêt de la sensation de faim. Si la faim n’a pas été perçue avant la prise alimentaire, il sera difficile de ressentir la satiété avec un grand risque de manger sans fin.

Si la faim n’est pas ressentie, cela signifie que le corps n’a pas besoin d’énergie à ce moment là. Si la prise alimentaire se fait néanmoins, le corps va stoker au fur et à mesure l’énergie fournie sans déclencher la sensation de satiété.

« manger sans faim, c’est manger sans fin » selon Dr Leguere

Lorsque la faim est perçue, il est essentiel de s’assurer que c’est la « vraie » faim. Les faims plutôt que la faim

flèche Rôle du cerveau

Le cerveau déclenche la sensation de satiété après réception de différents signaux provenant :

declenche satiété

flèche Rôle du microbiote

L’avancée des études sur le microbiote semble montrer que certaines bactéries se multiplient fortement lors du rassasiement et libèrent des protéines spécifiques qui pourraient contribuer à la sensation de satiété. La communication entre l’intestin et le cerveau est très active et se fait par l’intermédiaire du nerf vague.

flèche Effets de la mastication

Prendre suffisamment de temps pour manger permet de laisser la possibilité de ressentir la satiété si la quantité nécessaire est atteinte.  La mastication a comme avantage de préparer la digestion par décomposition mécanique des aliments. Elle favorise la production d’histamine, un neurotransmetteur nécessaire à des neurones de l’hypothalamus pour communiquer et transmettre le message de satiété. Il faut au moins 20 mn pour que l’histamine arrive à l’hypothalamus et que la sensation de satiété soit perçue.


Décryptage de la perception de la satiété

Plusieurs acteurs et différentes substances interviennent : le cerveau, le nerf vague, le tissu blanc, le microbiote, la leptine, l’histamine…

flècheAction de la leptine

La leptine est une hormone très importante car elle joue un rôle majeur dans l’équilibre du poids corporel. Sa principale mission est la régulation des dépenses énergétiques et de la prise alimentaire. La présence de leptine dans le sang entraine une diminution de l’appétit et indirectement une sensation de satiété.

La leptine est sécrétée principalement par le tissu adipeux blanc suite à la consommation d’aliments qui augmentent la graisse corporelle. Elle est synthétisée par d’autres tissus comme l’estomac quand les aliments sont mâchés très lentement.

La leptine suit rythme circadien qui explique une diminution spontanée de l’appétit pendant nuit.

flècheRassasiement sensoriel spécifique

C’est la diminution progressive, jusqu’au rassasiement, du plaisir tiré de la consommation d’un aliment déterminé alors que le plaisir lié à d’autres aliments n’est pas affecté.

Une étude montre que ce ne serait pas un phénomène d’habituation mais plutôt un effet de lassitude car ce sont toujours les mêmes sensations qui sont perçues.

Il peut avoir un impact dans la diminution de la taille des portions consommées car il semble assez logique de s’arrêter de manger s’il n’y a plus de plaisir ressenti. Quand le plaisir sensoriel permet de se satisfaire de plus petites portions …


Effet satiétogène des aliments

Les aliments ultra-transformés sont quasiment « pré-digérés » donc beaucoup moins satiétogènes que les aliments dont l’état naturel est préservé.

Dans les aliments, les substances les plus satiétogènes sont les protéines et les fibres alimentaires. Alors, pour plus de satiété, consommer du poisson, du blanc d’œuf, des légumes, des fruits entiers ou encore des légumineuses qui ont l’avantage de contenir à la fois des protéines et des fibres !


L’idéal serait de s’arrêter de manger lorsque que le plaisir a disparu sans avoir atteint nécessairement la quantité qui déclenche la sensation de satiété.

Emmanuelle Rallet

 

 

Encore plus que guérir, une alimentation saine peut prévenir et protéger !

alim protect un peu allongée

Conseils pour se protéger de nombreux fléaux grâce à une alimentation de qualité

Les français vivent de plus en plus longtemps mais l’espérance de vie en bonne santé augmente peu. L’objectif est de la faire davantage progresser et l’alimentation peut fortement y contribuer. Evidemment, l’alimentation n’est pas le seul garant d’une bonne santé et d’autres facteurs ont également un rôle très important comme l’activité physique, le sommeil, le rythme de vie.

Pour faire évoluer son alimentation dans le bon sens, plusieurs éléments peuvent servir de guide : la chronobiologie alimentaire, la qualité des aliments, la consommation de quantités adaptées aux besoins…

L’alimentation est un élément essentiel à notre survie. C’est notre essence, notre carburant voire notre médicament.

Il n’est jamais trop tard pour améliorer ses habitudes alimentaires et percevoir des effets positifs sur la santé.  Continuer à lire … « Encore plus que guérir, une alimentation saine peut prévenir et protéger ! »

Quand le plaisir sensoriel permet de se satisfaire de plus petites portions …

… une raison supplémentaire de manger en pleine conscience !

Plusieurs études montrent que le plaisir de manger favorise la modération tout en préservant la satisfaction. Cela peut être bénéfique pour la santé, pour l’environnement… Quelles explications proposer ? Des pistes sont suggérées pour comprendre et surtout tirer profit de ces observations.


Les études et leurs conclusions

Les études ont été menées par Yann Cornil, Maître de conférences à l’Université de British Colombia de Vancouver et par Pierre Chandon, Professeur à l’INSEAD de Fontainebleau, Analyse, n°132, décembre 2018, 4p.. Leurs travaux tentent de répondre à : « comment inciter les consommateurs à choisir, mais également à préférer, des portions alimentaires plus petites ? »

La solution testée est basée sur l’imagerie multisensorielle du plaisir alimentaire qui consiste à imaginer pendant quelques dizaines de secondes les textures, les saveurs, les arômes des aliments avant de choisir ou de déguster un plat. Continuer à lire … « Quand le plaisir sensoriel permet de se satisfaire de plus petites portions … »

Quand la chronobiologie s’associe à l’alimentation méditerranéenne…

… c’est un festival de bénéfices pour la santé !

Les bienfaits de l’alimentation méditerranéenne ont été beaucoup étudiés et prouvés. Il est toujours intéressant de les rappeler et de les expliquer tout en ajoutant la dimension chronobiologique qui permet d’être davantage en phase avec les rythmes de l’organisme et de la nature.


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L’alimentation méditerranéenne et crétoise

Ce sont des habitudes alimentaires basées sur la consommation de produits frais, produits localement selon des méthodes raisonnées au rythme naturel des saisons. Ces produits sont cuisinés en préservant leurs propriétés nutritionnelles et en sublimant leurs goûts. Continuer à lire … « Quand la chronobiologie s’associe à l’alimentation méditerranéenne… »

La sérotonine

Substance précieuse et essentielle pour le cerveau

Dans le cerveau, cette molécule permet les échanges d’un neurone à l’autre et contribue à la vitalité, au bien-être et au bonheur. Il est essentiel d’agir pour en avoir suffisamment et bénéficier de tous ses effets positifs.

molécule sérotonine encadrée


Qu’est-ce que la sérotonine ?

C’est un neurotransmetteur ou neuromédiateur aussi appelé « hormone du bonheur ». La sérotonine est fabriquée à partir du tryptophane, un acide aminé indispensable, composant des protéines, assez fragile et plutôt rare. Continuer à lire … « La sérotonine »

Les légumineuses, nos alliées pour l’avenir …

Les légumineuses sont de petites graines magiques !

2016 était l’année des légumineuses. Il est important de prolonger cette impulsion pour inciter à leur production et leur consommation !année leg

Elles sont bénéfiques pour notre santé et celle de la planète. Elles surprennent nos sens quand elles sont présentes dans les recettes. Les légumineuses sont des graines fabuleuses à découvrir et à redécouvrir.  Continuer à lire … « Les légumineuses, nos alliées pour l’avenir … »